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2017, l’aventurière

2017, l'aventurière

2017, l’aventurière

Il y a des moments charnières dans notre vie, 2017 en était un pour moi… 2018 commence à peine, pourtant, je le sais, elle sera l’année du changement, de la maturité. Il suffit de voir comment elle a débuté pour s’en convaincre ! Entre le 31 décembre et le 2 janvier, nous n’avons pas arrêté dans l’appartement : les meubles ont joué aux chaises musicales, la bibliothèque a quitté le bureau pour nous gratifier de sa présence dans le salon et ça change tout ! À présent, les livres m’accompagnent dans chaque pièce de la maison.
Le bureau n’est pas en reste : il possède maintenant deux étagères, déjà bien remplies (de livres, encore et toujours ! 🙈), et un mur “moodboard” réorganisé, upgradé. Bref, c’était le moment idéal pour tout changer, afin de laisser place à cette nouvelle année pleine de projets !

Mais avant d’enterrer 2017, voici l’heure du bilan. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne fut PAS une année de tout repos !

Des premiers mois délicats

Mon esprit ne fait pas dans la dentelle lorsqu’il s’agit de me faire comprendre que je vais dans la mauvaise direction. Bien au contraire ! Il est plutôt du genre à se la jouer Schwarzenegger pas content, en m’en mettant plein la tête, à coup de dépression et d’anxiété.  

Résultat : six longs (trèèèèèèèèès longs) mois d’arrêt maladie et la fin de mes études (qui m’ennuyaient au possible). La fin de mon obsession les concernant, aussi.

Durant ces mois interminables passés, non pas à me morfondre, mais à faire le point et prendre soin de moi, je me suis rendu compte que je n’en avais pas besoin. J’étais là, assise devant mon écran, à faire défiler des pages et des pages de sites d’écoles et de formations en tout genre. J’essayais d’y trouver un quelconque enthousiasme, un intérêt réel et sincère, mais ça ne prenait plus. L’évidence me revenait en pleine figure : je suis une autodidacte, et je crois qu’il était temps que j’accepte le fait que le système scolaire n’est pas fait pour moi. Tout simplement.

Les études ne m’avaient jamais comblé comme je l’espérais. J’y avais cherché une certaine reconnaissance et une confiance qu’elles n’auraient jamais pu m’apporter. Ma réponse était ailleurs. Elles n’étaient, au final, qu’un prétexte pour repousser à plus tard ces projets qui tournaient dans ma tête et qui me terrifiaient autant qu’ils m’excitaient.

Le début d’une grande aventure !

Aux premiers jours d’août, je finis par me lancer, après des semaines de doutes. Fébrile, je créais mon statut de micro-entrepreneuse. Enfin.

La Plume et le Renard (même si elle avait arboré une infinité de noms et de formes dans mon esprit) me trottait déjà dans la tête depuis un moment. C’était la réalisation d’un de mes rêves d’enfant. Celui de fonder ma propre entreprise. D’être mon propre patron. C’était aussi la réponse à tout ce mal-être que ma vie professionnelle avait induit. C’était ma revanche, mon aventure, ma promesse de liberté.  

Je me suis lancée, sans douter un seul instant de mon choix. J’étais née pour être entrepreneuse. J’ai voué toute ma vie, aussi courte soit-elle pour l’instant, à l’écriture. C’était l’une des plus belles choses que je pouvais offrir à ma passion ; que je pouvais m’offrir. Une sorte de cadeau, après ces années de galère. Comme un chocolat chaud réconfortant, surmonté d’une montagne de guimauves, pour apaiser mon âme. Pour panser ses blessures, et lui dire que tout irait mieux maintenant.

J’ai donc commencé à travailler sur mon projet à fond. Des heures et des heures de boulots, de doutes, de questionnement, de notes gribouillées sur le coin d’un carnet, pour créer mon site, élaborer mes offres, envisager une stratégie… Des rencontres aussi. Qui m’ont aidé, conforté dans mon choix.

Je suis une fille passionnée. Chaque fibre de mon corps l’est. On m’a même souvent reproché de parler avec trop de passion. Je vis tout à fond, sans aucun filtre. Je crois que mon curseur de sensibilité est cassé, bloqué sur : EXCÈS. Chaque jour, chaque émotion, chaque détail est une claque pour moi. Je suis investie dans chaque chose que j’entreprends, que ce soit La Plume et le Renard, les prestations sur lesquelles je travaille dans ce cadre, ou mes projets personnels. Je suis aussi perfectionniste et, croyez-moi, ce n’est pas forcément un cadeau. Je ne sais pas faire les choses à moitié. Tout doit être parfait. Sauf que la perfection, ça n’existe pas. Et cela me met mal. Il faudrait donc, parfois, que je fasse une pause, que je décroche. Mais, ce sont des notions un peu obscures pour moi. Je ne maîtrise pas vraiment le lâcher-prise et pourtant, entre mon anxiété et ma dépression, ce sont des choses dont j’ai absolument besoin. Prendre mon temps. Ne pas prendre tout trop à cœur. Me pardonner. Cela m’a mené à me poser énormément de questions.

Une prise de conscience et une remise en question essentielle

En novembre, mon mental a commencé à décrocher. Quelque chose n’allait pas. Mon entreprise ne semblait plus en phase avec moi-même. Elle ne me procurait plus les sentiments positifs du début. De nombreuses nuits blanches, et des crises d’angoisses que mon amoureux n’a pas toujours su comprendre ni gérer, voilà ce qu’était devenu mon quotidien. Je me suis aperçue que mon rêve me prenait trop d’énergie. Qu’il me consumait, et m’empêcher de concrétiser les autres, qui grondaient dans leur coin. La Plume et le Renard était là, le compromis idéal entre ma passion et la réalité des choses : le besoin d’argent. Pourtant, il m’éloignait chaque jour un peu plus de mes rêves, ceux qui étaient bons pour mon âme.

Je me suis remise en question, et j’ai fait ce même exercice pour La Plume et le Renard. Cela m’a permis de comprendre que j’avais grandi. Que mes envies et ma manière de voir le monde, et mon entreprise en particulier, avaient changé. Et que je devais la réinventer totalement.

Je m’étais éloignée de qui j’étais. Cette entreprise ne me reflétait plus. Comme bien souvent, je n’avais pas osé y mettre trop de moi, de peur d’être rejetée. Mais j’ai découvert que je préférais (et que j’étais capable !) de renoncer à des projets qui ne me correspondaient pas, pour travailler sur d’autres qui me plaisaient vraiment. Et que je voulais que les gens qui viennent vers moi soient ceux qui s’étaient reconnus dans mon univers. Alors, pour trouver les bons, je devais repenser mon message.

J’ai donc décidé de changer. De ne plus avoir peur d’évoluer. De prendre une direction, une seule, quitte à tout chambouler et à perdre certaines personnes en route. Car je sais que celles qui resteront, et celles qui viendront ensuite me correspondront vraiment.

Alors pour ce début 2018, j’ai prévu de refaire totalement mes offres, mon site, ma stratégie éditoriale… Bref, tout. Je serai peut-être moins présente, mais c’est pour mieux revenir. Et être enfin moi-même, avec l’entreprise que j’ai toujours voulu avoir. J’ai pris conscience que je n’étais pas une Girlboss et que je ne voulais pas l’être (je vous écrirai un article à ce sujet, mais je vous conseille aussi fortement de regarder la magnifique – et tellement vraie – vidéo de Natacha Birds sur ce même sujet !). Je souhaite simplement être moi, libre de faire tous les projets que j’aime, à ma manière. Je veux réussir à mêler ce projet professionnel, à mes autres projets personnels. Et ça va être un vrai challenge !

Au début de cet article, je disais que 2018 serait l’année du changement et de la maturité. Mais maintenant, à la lumière de ces quelques lignes, je pense qu’elle sera l’année de l’équilibre.

 

Merci à vous. Pour votre soutien, pour vos retours, pour votre présence. *coeur sur vous*

 

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Reader Interactions

Comments

  1. J’adore te lire, c’est un réel plaisir.
    Je te souhaite une magnifique année 2018, qu’elle soit pleine de joie, de rêve et concrétisation. Tu le mérite.

    • Merci beaucoup Marie ! Tu n’imagines pas à quel point tes mots et ton soutien me touchent et me font plaisir.
      Je te souhaite à toi aussi une merveilleuse année 2018, en espérant qu’elle t’apporte autant de bonheur, de projets fructueux que possible et qu’elle comble (et dépasse !) tes attentes *cœur sur toi*

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